Le Parti radical 62 a multiplié ses effectifs par dix
La Voix du Nord - 14 Décembre 2009
Le Parti radical 62 tenait, samedi matin, son assemblée générale à Arras.
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Même si le Parti radical (PR) valoisien fondé en 1901 est l'un des plus vieux de France, la fédération du Pas-de-Calais, présidée par David Gruson, est encore jeune avec une seule année d'existence. Depuis décembre 2008, ses effectifs sont passés de dix à cent. « Nous attirerons des militants dans l'ensemble du département, avec Boulogne, Béthune ou le bassin minier, et plus seulement dans l'Arrageois », précise David Gruson, conseiller municipal à Arras.

Le PR se veut un mouvement autonome, mais ne cache pas son rattachement à l'UMP avec la présence d'André Flajolet, président de l'UMP 62, à cette assemblée générale. « Nous sommes avec l'Union pour un mouvement populaire, poursuit David Gruson. Jean-Louis Borloo, notre président, est aussi vice-président de l'UMP. » Le ministre de l'Environnement reste la figure de ce parti. Dominique Riquet, maire de Valenciennes et proche de Boorlo, l'a rappelé. « Jean-Louis est une personnalité atypique dans le monde politique français. On a la chance d'avoir un tel leader. Je vais finir par croire qu'on peut faire un parti. » C'est tout le paradoxe du Parti radical. Même si le PR met en avant son ancienneté, beaucoup de Français ne connaissent pas son existence. « Nous sommes un vieux parti avec des idées neuves. Jean-Louis Borloo a donné un coup de fouet au PR », analyse David Gruson.
Les régionales en ligne de mire
Cette assemblée a été l'occasion de préparer les futures échéances électorales. Avec les régionales en ligne de mire. Le PR compte une conseillère sortante, en la personne de Myriam Wonterghem. David Gruson espère bien figurer sur la liste UMP menée par Valérie Létard. « Nous avons une légitimité pour avoir des places sur cette liste. Oui, j'aimerais être candidat aux régionales en mars.
Mais il y a également les cantonales dans un avenir proche. » • J. L.


